Non, rassurez-vous, aucun candidat n'a parlé de Kano au cours de cette campagne, ni même aucun institut de sondage, c'est d'ailleurs bien dommage. Ce qu'on appelle communément la méthode Kano fut inventée par un professeur Japonais dans les années 80 pour mesurer le niveau d'attente des répondants. En voyant la campagne présidentielle se dérouler, je me dis que les principes du Kano pourraient être d'une grande utilité pour bien cerner le besoin des électeurs.

L'intérêt du Kano est qu'on teste l'attente plutôt que l'opinion. Qu'est-ce à dire ? En testant l'attente on mesure ce que veulent les électeurs alors que les sondages ne font que mesurer l'adhésion des électeurs aux propositions des candidats, ce qui est une toute autre chose.
A quelques jours du second tour de la présidentielle, voici le temps d’analyser notre enquête Kano sur les attentes des électeurs auquel vous avez peut être participé.

AXYAL, active PMI Béarnaise de plasturgie de 27 personnes, qui fournit le secteur aéronautique et automobile a fêté ses 20 ans d’activité. Les raisons de sa longévité s’expliquent aussi par sa gestion RH volontariste et sa politique de rémunération basée sur l’objectivité et la transparence. Témoignage de Rose-Anne Laborde, co-dirigeante et responsable RH.

La Société des Eaux de L’oum Er’Rbia (SEOER) fondée il y a plus de 50 ans est basée à Casablanca (Maroc). Cette filiale de Suez Environnement produit 55 Millions de m3 d’eau potable à partir de ses barrages et forages. Elle alimente de nombreux distributeurs d’eau sur l’ensemble du territoire marocain. Elle fournit la LYDEC (Lyonnaise des Eaux de Casablanca) l’opérateur d’eau de la ville de Casablanca, à hauteur de 40% de ses besoins.
Dominique Bouvet: "La démarche processus a commencé par notre volonté d’augmenter la transversalité dans nos actions et de dépasser le cloisonnement des services. Nous nous sommes rendus compte que même avec la motivation des équipes de travailler au delà du cloisonnement des services, on n’arrivait pas à dépasser un seuil."
Cette entreprise paloise, créée en 2001 qui comprend 21 salariés et réalise 900 000 € de chiffre d'affaires, a une double vocation : la gestion électronique de documents et le retour à l'emploi de personnes en difficulté sociale.
Kenny Bertonazzi, son directeur, évoque les travaux du système de rémunération des salariés effectués en fin d'année 2006 avec la démarche ORCHESTRA, proposée par Benoît Lamothe de CODESIOM.
Jacques Gilli, pourquoi une enquête auprès du personnel sur votre site ?Comme beaucoup d'entreprises, nous sommes dans une démarche d'amélioration continue et dans ce cadre, disposer de l'avis de notre personnel sur les conditions de travail dont il dispose au sein de notre organisation est très important. Jusqu'à présent, nous faisions des enquêtes annuelles par nous-mêmes mais nous avons souhaité nous faire aider par un organisme expert pour améliorer la qualité du questionnaire et approfondir l'analyse des données recueillies.
M. Champeau, quel était le point de départ de cette opération ?La région d'Angoulême est historiquement une zone industrielle consacrée à l'armement. Ainsi, nous avons de grandes entreprises comme la DCNS et THALES et plusieurs dizaines de PME. Les donneurs d'ordre, qui travaillent sur des projets à 20 ans, veulent s'assurer de la pérennité de ces PME locales ainsi que de leur capacité à proposer des prix compétitifs. La connaissance des prix de revient était donc le point de départ du projet.
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